Pour de nombreux Haitiens résidant aux États-Unis, la fin du statut de protection temporaire (TPS) engendre une incertitude quant à leur avenir.
Une grande partie des discussions ont naturellement tourné autour de deux options principales : rester aux États-Unis ou retourner en Haïti. Cependant, il existe une autre possibilité qui, jusqu’à présent, a été moins évoquée : s’installer au Canada.
Il faut cependant préciser que le Canada ne constitue pas une solution universelle. Le pays possède ses propres lois en matière d’immigration, ses critères d’éligibilité et ses démarches pour déposer une demande. Néanmoins, pour certains ressortissants haïtiens, il pourrait exister des voies d’immigration à explorer, notamment pour ceux qui maîtrisent le français et ont acquis une expérience professionnelle qualifiée durant leur séjour aux États-Unis.
Pourquoi la maîtrise du français est-elle un atout?
Le Canada a fait de l’augmentation du nombre de résidents permanents francophones hors du Québec une priorité nationale. En conséquence, la maîtrise de la langue française peut représenter un avantage considérable dans le cadre de certains programmes d’immigration.
De nombreux candidats souhaitant immigrer au Canada passent plusieurs années à apprendre le français pour améliorer leurs chances d’intégration. Toutefois, beaucoup de Haïtiens disposent déjà de compétences en français, grâce à leur parcours scolaire, à leur famille ou à leur quotidien.
Il n’est pas toujours nécessaire de parler un français parfait pour bénéficier des priorités d’immigration basées sur la langue française. Selon le programme d’immigration choisi, un niveau intermédiaire en français peut suffire à débloquer des opportunités auxquelles beaucoup ne pensent pas forcément.
Votre expérience professionnelle aux États-Unis peut également compter
Le vécu professionnel que vous avez acquis en vivant et en travaillant aux États-Unis peut renforcer à la fois votre dossier d’immigration et vos perspectives d’emploi.
Le système d’immigration au Canada prend souvent en considération divers éléments tels que l’expérience professionnelle, le parcours éducatif, la maîtrise des langues, l’âge ou encore la capacité d’adaptation. Au lieu de ne regarder qu’un seul critère, plusieurs parcours évaluent le profil global du candidat.
Pour certains Haïtiens, la combinaison de compétences en français et d’une expérience professionnelle qualifiée acquise aux États-Unis peut ouvrir des portes qui ne sont pas forcément évidentes au premier abord.
De plus, les employeurs canadiens apprécient particulièrement l’expérience acquise aux États-Unis, en raison des similitudes dans les attentes professionnelles et la culture du travail entre les deux pays. Cette expérience américaine peut ainsi faire la différence lors de la recherche d’un emploi au Canada.
Il n’y a pas de solution miracle universelle
Une des idées reçues courantes concernant l’immigration au Canada est qu’il n’existe qu’un seul chemin pour y parvenir.
En réalité, le Canada offre plusieurs dizaines de voies d’immigration, tant au niveau fédéral que provincial, chacune ayant ses propres critères d’éligibilité et modalités de sélection.
La possibilité pour une personne de décrocher l’un de ces chemins dépend d’un grand nombre de facteurs, tels que :
- la maîtrise du français et/ou de l’anglais
- l’expérience professionnelle
- le niveau d’éducation
- l’âge
- la situation familiale
- les offres d’emploi
- l’historique migratoire préalable
- les liens existant avec le Canada
- et bien d’autres facteurs individuels
Deux personnes ayant un parcours similaire peuvent donc disposer de profils très différents en matière d’immigration.
Selon votre situation personnelle, plusieurs options de migration vers le Canada peuvent s’ouvrir à vous, telles que le programme de catégorie francophone dans le cadre de Express Entry, le Pilote d’immigration pour la communauté francophone (FCIP), les permis de mobilité francophone, ou encore des permis de travail spécifiques à un employeur, parmi d’autres.
Il existe également des voies réservées exclusivement à la province de Québec.
Et si je n’ai jamais travaillé aux États-Unis ? Ai-je quand même une chance d’immigrer au Canada ?
Très probablement, oui.
Bien que cet article mette l’accent sur les ressortissants haïtiens vivant aux États-Unis à cause des récents changements liés au statut de protection temporaire (TPS), il faut souligner que l’immigration canadienne ne se limite pas aux personnes ayant vécu ou travaillé dans le pays voisin.
Le Canada propose des programmes d’immigration ouverts aux personnes du monde entier. En fonction de votre situation personnelle, il est possible d’avoir des options, que vous viviez actuellement en Haïti ou dans un autre pays, même si vous n’avez jamais travaillé aux États-Unis.
Une expérience professionnelle acquise au pays de l’Oncle Sam peut renforcer votre profil pour l’immigration, mais ce n’est pas une condition indispensable. De nombreux candidats qui ont réussi n’ont jamais vécu ni travaillé aux États-Unis.
La question clé n’est pas « Ai-je une expérience professionnelle aux États-Unis ? », mais plutôt : « En fonction de mon parcours personnel, quelles options d’immigration au Canada sont possibles pour moi ? »
Avant de définitivement exclure le Canada
Beaucoup pensent ne pas être éligibles à une immigration canadienne sans même avoir consulté un professionnel compétent en la matière.
Parfois, cette hypothèse s’avère correcte. Souvent, elle se révèle aussi totalement fausse, et les candidats sont agréablement surpris par la suite.
La seule façon de le savoir est de faire évaluer votre situation par un spécialiste qui connaît bien le système d’immigration du Canada et les différentes options qui s’offrent à vous.
Chez Doherty Fultz Immigration, nous suivons de près l’évolution de la situation concernant les titulaires de TPS haïtiens et les voies d’immigration qui pourraient leur être accessibles. Notre objectif est simple : vous offrir un conseil sincère, pratique, en fonction de votre cas unique. Si le Canada n’est pas une option réaliste pour vous, nous vous le dirons. Si c’est le cas, nous vous expliquerons pourquoi, et nous évoquerons étape par étape la démarche à suivre.
Dans les médias
Notre fondatrice, Cassandra Fultz, a récemment été interviewée par WPTV News de West Palm Beach, en Floride, pour évoquer la situation changeante concernant les titulaires de TPS haïtiens et donner des éclairages sur les possibilités d’immigration au Canada qui pourraient leur être ouvertes.
Regarder l’interview : https://www.wptv.com/news/state/haiti-tps-revocation-raises-questions-as-state-department-warns-americans-not-to-travel-there
Savoir si le Canada peut constituer une option pour vous
Si vous êtes un ressortissant haïtien résidant aux États-Unis et que vous vous demandez ce qu’il est possible de faire ensuite, une consultation personnalisée peut vous aider à comprendre si l’immigration Canadienne pourrait vous convenir, en fonction de votre parcours précis.
Nos conseillers, certifiés et agréés en immigration canadienne, étudieront votre parcours, vous présenteront les voies possibles et répondront à toutes vos questions afin que vous puissiez prendre une décision éclairée pour votre avenir.
Nos services incluent des consultations et une représentation continue en anglais et français, permettant à chacun de communiquer dans la langue qui lui est la plus familière.
Choisissez un professionnel agréé en immigration canadienne
Si vous décidez d’entreprendre des démarches d’immigration au Canada, il est essentiel de faire appel à un professionnel légalement habilité à vous conseiller.
Au Canada, l’accompagnement payant en matière d’immigration ne peut être fourni que par des professionnels agréés, comme un Consultant en immigration réglementé (RCIC) ou un avocat inscrit auprès d’un ordre professionnel canadien.
Avant de choisir votre conseiller, assurez-vous qu’il détient bien une licence en règle et qu’il jouit d’une bonne réputation.
Vous pouvez vérifier leur statut dans le registre public des conseillers en immigration agréés, géré par le Collège des consultants en immigration et citoyenneté du Canada (CICC) :
https://college-ic.ca/protecting-the-public/find-an-immigration-consultant
Prendre quelques minutes pour confirmer la légitimité de votre représentant peut non seulement vous éviter des fraudes, mais aussi vous assurer qu’une personne habilitée vous conseille réellement.
Seul un consultant en immigration réglementé et agréé peut arborer officiellement le logo RCIC, symbole de sa légitimité.
Que se passe-t-il lors d’une consultation ?
Au cours de cet échange, uno de nos conseillers en immigration agréés examinera votre parcours, discutera de vos objectifs et évaluera si des voies d’immigration canadiennes correspondent à votre situation.
Si le Canada ne semble pas une option réaliste, nous vous le dirons franchement.
Sinon, nous vous indiquerons les programmes possibles, leurs conditions et les démarches à suivre.
Notre but est de vous fournir des conseils clairs, pratiques, pour que vous puissiez prendre une décision en toute connaissance de cause pour votre avenir.
Réservez votre consultation dès aujourd’hui
Cassandra Fultz est la fondatrice et la conseillère principale de Doherty Fultz Immigration, cabinet spécialisé en immigration canadienne, qui accompagne des particuliers et des employeurs à travers le monde. Consultante en immigration réglementée (RCIC) depuis 2015, elle possède plus de 15 ans d’expérience dans le domaine. Elle conseille ses clients sur la résidence permanente, les permis de travail, la citoyenneté, et d’autres démarches complexes d’immigration.
Durant sa carrière, Cassandra a été interviewée par de nombreux médias nationaux et internationaux tels que NPR, CNN Travel, CBC, Global News et CTV, où elle offre des analyses concrètes sur le droit et la politique d’immigration au Canada. Elle et son cabinet sont reconnus pour leur capacité à aider les individus et les familles à comprendre leurs options, à travers des conseils honnêtes, précis et fondés sur des preuves.
Ces derniers mois, Cassandra collabore étroitement avec des ressortissants haïtiens aux États-Unis pour évaluer les voies d’immigration canadiennes possibles suite aux récentes modifications du statut de protection temporaire (TPS).