Les gouvernements de la République Dominicaine, du Costa Rica et de l’Équateur condamnent conjointement l’interception iranienne du navire MSC Francesca dans le détroit d’Hormuz
Les autorités de la République Dominicaine, du Costa Rica et de l’Équateur ont unanimement dénoncé l’interception par l’Iran du navire MSC Francesca, battant pavillon panaméen, dans le détroit d’Hormuz. Dans une déclaration conjointe, ces pays ont exprimé leur vive préoccupation face à cet acte, appelant à la libération immédiate du navire et de son équipage.
Une intervention en pleine traversée dans un passage stratégique
Selon le communiqué conjoint publié par ces trois gouvernements, le navire, propriété d’une société italienne, a été stoppé par des autorités iraniennes alors qu’il naviguait dans cette zone maritime critique. Ils ont insisté sur le fait que cette opération représentait une violation du droit international, étant donné que le navire était en transit dans une voie maritime stratégique reliant différents points clés du commerce mondial. La demande immédiate concerne la libération du navire ainsi que de ses marins, tout en dénonçant toute action susceptible de menacer la liberté de navigation dans les eaux internationales.
Une violation du droit international
Les représentants de ces trois pays ont qualifié cet acte d’atteinte aux principes fondamentaux du droit maritime international, notamment au principe de liberté de circulation en mer, protégé par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer. Selon eux, cette intervention illustre une tentative de remise en question des droits souverains du Panama, pays dont le navire est le pavillon, tout en suscitant des préoccupations plus larges concernant la sécurité dans l’un des couloirs commerciaux et énergétiques les plus stratégiques au monde.
Une mise en garde contre les actes coercitifs en mer
Les gouvernements ont également mis en garde contre l’usage de mesures de coercition envers des navires civils en transit international, rappelant que de telles actions sont incompatibles avec les engagements internationaux. Ils ont appelé la communauté mondiale à rejeter toute conduite susceptible de compromettre la sécurité maritime, réaffirmant leur solidarité avec le Panama et leur soutien au respect du droit maritime international.
Ces déclarations illustrent la gravité avec laquelle ces trois nations considèrent cette attaque, tout en soulignant l’importance du respect des règles et principes du droit international pour garantir la liberté de navigation dans cette zone stratégique et sensible. La situation reste sous surveillance, tandis que la communauté internationale appelle à une résolution pacifique et conforme aux normes en vigueur.