Le député Eugenio Cedeño réagit aux critiques sur le développement touristique désordonné
Le député Eugenio Cedeño, représentant du parti PRM au sein du Parlement, a répondu avec vigueur aux accusations formulées par l’homme d’affaires Frank Rainieri concernant la croissance anarchique dans les zones touristiques. Il n’a pas hésité à pointer du doigt directement le secteur hôtelier, qu’il considère comme étant à l’origine de la situation actuelle.
Sur son compte X, Cedeño a non seulement rejeté les propos de Rainieri, mais il a également lancé une série d’accusations visant la gestion du littoral et le modèle touristique dans son ensemble.
Un des points les plus importants de sa déclaration concerne l’accès aux plages. Le député affirme que depuis des années, l’accès à ces espaces naturels a été limité afin de privilégier le développement des complexes hôteliers.
« De plus, il souligne que les gouvernements ont été laxistes et complices, en leur octroyant des droits exclusifs d’exploitation de toute la côte, ce qui empêche l’entrée à tout citoyen ne résidant pas dans un hôtel. Cela a véritablement constitué un crime envers la nation », a-t-il déclaré.
Le législateur a insisté sur le fait que le pays doit garantir un accès public aux plages comme un droit fondamental.
« Il ajoute aussi que l’ACCÈS GRATUIT AUX PLAGES DOIT ÊTRE RÉGLEMENTÉ ET GARANTI », a-t-il précisé.
Avec cette position, le député place au cœur du débat le thème de l’accès aux biens communs, en soulignant son importance dans la discussion sur le développement touristique.