Retour de 72 ressortissants dominicains en République dominicaine suite à leur expulsion des États-Unis
Santo Domingo. Un groupe composé de 72 citoyens dominicains a été accueilli à l’aéroport international de Las Américas, après avoir été rapatrié par un vol affrété par le gouvernement américain, suite à leur expulsion des États-Unis. Ce vol de rapatriement, qui a atterri à Santo Domingo, comprenait 65 hommes et 7 femmes ayant purgé leur peine dans différents États américains.
Les détails du rapatriement selon la direction générale de la migration
Selon des informations confirmées par la Direction générale de la migration, la majorité des personnes expulsées avaient été condamnées pour des infractions telles que le trafic de drogue, le vol, l’agression, le homicide, la fraude, le blanchiment d’argent, le trafic d’armes, ou encore des violations liées à l’immigration. Avant leur retour dans leur pays d’origine, elles étaient détenues dans des établissements gérés par la US Immigration and Customs Enforcement, qui coordonnait leur expulsion.
Une présence minoritaire de migrants sans papiers
Les autorités ont également indiqué qu’un nombre plus restreint de Dominicains en situation irrégulière figurait parmi les passagers du vol. À leur arrivée, le groupe a été reçu par des agents de la migration ainsi que des représentants des services de sécurité d’État, avant d’être transféré vers un centre de traitement situé à Haina, dans la province de San Cristóbal, pour des opérations de contrôle.
Les procédures au centre de traitement
Une fois dans le centre, les responsables examinent si les personnes rapatriées ont des affaires juridiques en suspens en République dominicaine. Celles qui n’ont pas de dossiers en cours sont libérées après vérification de leur situation.
Les opérations régulières de rapatriement
Les vols de rapatriement en provenance des États-Unis vers la République dominicaine ont généralement lieu chaque mardi. Les données migratoires indiquent que plus de 500 Dominicains ont été expulsés au cours des trois premiers mois de 2026, témoignant de la poursuite des opérations régulières de rapatriement entre les deux pays.