La Procurature de Santiago détruit 64 machines à sous illégales
Santiago.- Le bureau du procureur de Santiago, via son Département des Enquêtes Spéciales, a fait sauter 64 machines à sous confiscées lors de plusieurs opérations menées en coordination avec la Sous-Direction de l’Intelligence Régionale du Cibao (Dintel) et la Police Préventive.
Le procureur Merary Guzmán, responsable du département, a précisé que ces machines avaient été saisies dans des épiceries de quartier, des cafés, des salles de billard, des points de vente de loterie, ainsi que dans d’autres établissements qui n’étaient pas habilités à exploiter des appareils de jeu. Après la confiscation, tout l’équipement, y compris les cartes associées et les logiciels, a été détruit.
Une opération concertée pour faire respecter la loi
Ces opérations ont été coordonnées par le Lieutenant-colonel de police Vladimir Félix García Santos, représentant la Dintel. Guzmán a expliqué que la présence de machines à sous dans ces lieux contrevient à la Loi 29-06, qui réglemente et autorise uniquement les activités de jeu dans des établissements disposant d’une licence officielle.
Le soutien de la communauté face aux efforts de lutte contre le jeu illégal
La procureure a souligné que ces opérations ont bénéficié d’un solide appui de la communauté, notant une prise de conscience croissante parmi la population concernant les nuisances sociales liées aux jeux d’argent illégaux, en particulier dans les quartiers densément peuplés ou à la périphérie urbaine.
Les risques liés aux machines à sous non réglementées
Elle a également mis en garde contre les dangers que représentent ces machines non contrôlées, notamment en facilitant l’accès des enfants et des adolescents, ce qui peut entraîner des addictions et encourager d’autres activités illégales dans le but de maintenir leur habitude de jeu.
Un engagement ferme en faveur de la prévention et de la protection
Guzmán a réaffirmé l’engagement de la Direction Générale de la Justice à prévenir la criminalité, à assurer le bien-être des communautés et à protéger les mineurs. Elle a promis que l’action de l’État contre le jeu clandestin continuerait avec responsabilité et transparence, dans le but de préserver la sécurité et l’intégrité sociale.