Le gouvernement dominicain dément toute relation avec des entreprises impliquées dans l’affaire Koldo
Santo Domingo. Le gouvernement de la République dominicaine a affirmé n’avoir pas signé de contrats ni effectué d’achats avec des entreprises liées à l’affaire Koldo depuis le 16 août 2020. Cette déclaration intervient en réponse aux informations relayées par certains médias espagnols, qui faisaient état de potentielles relations commerciales entre ces sociétés et l’État dominicain.
Une clarification face aux allégations
Les autorités ont insisté sur le fait qu’aucun accord n’a été passé avec les sociétés mentionnées dans l’enquête, parmi lesquelles figurent Pronalab, Modular HV Corp, Reusa, GSI Dominicana, Bali, Megalab Eurofino, et Eurofins Histolog. Ces entreprises sont au centre de soupçons selon lesquels des suspects chercheraient à établir des affaires avec la République dominicaine durant la période de crise sanitaire provoquée par la COVID-19.
Dans une déclaration officielle, l’administration a souligné que celle-ci ne dispose d’aucune relation commerciale ou contractuelle avec ces entités dans le cadre des marchés publics. Cette démarche vise à renforcer la transparence et la responsabilité de l’État face aux enquêtes en cours. La clarification survient dans un contexte où l’affaire Koldo suscite de vives critiques en Espagne, notamment en raison d’allégations de irrégularités dans l’attribution de contrats liés à la pandémie.
Une attention particulière à la transparence
Le gouvernement a rappelé qu’il entend continuer à respecter les principes de transparence dans ses processus de passation de marchés publics. La controverse entourant l’affaire Koldo, qui implique des soupçons de corruption et de favoritisme, a accru la vigilance des autorités dominicaines afin de dissiper toute ambiguïté concernant les relations commerciales avec ces entreprises.
Ce serait donc à ce jour une position claire : l’État dominicain n’a noué aucune relation d’affaires avec les sociétés évoquées. La démarche vise à rassurer l’opinion publique et à démontrer que, face aux accusations et aux soupçons, la gestion des finances publiques reste conforme aux principes de bonne gouvernance et de transparence.