La Direction Générale de la Migration annonce une opération majeure contre les activités illégales et la protection de l’environnement
Santo Domingo.- La Direction Générale de la Migration (DGM) a communiqué qu’au cours des dernières 24 heures, plus de 1 000 étrangers en situation irrégulière ont été interpellés, et 1 108 personnes ont été expulsées lors d’opérations à l’échelle nationale. Ces actions s’inscrivent dans un effort constant pour renforcer le contrôle aux frontières et assurer le respect des lois sur l’immigration.
Des arrestations pour activités environnementales illicites
Parmi les personnes arrêtées, 378 ont été appréhendées pour des infractions liées à l’environnement. Ces crimes incluent la déforestation illégale, la mise le feu de forêts, l’agriculture non autorisée, l’extraction de sable sur les berges des rivières, ainsi que l’établissement de camps près de réserves naturelles protégéess, activités interdites par la Loi 202-04 sur les Zones Protégées. Ces opérations s’inscrivent dans une volonté de préserver les écosystèmes fragiles du pays et de lutter contre les pratiques qui mettent en péril la biodiversité locale.
Matériel confisqué et destructions ciblées
Les forces de l’ordre ont saisi une variété d’équipements, notamment des véhicules, des motos, des camions et des outils tels que des pelles, des pioches et des tronçonneuses. Des fours à charbon ont été démantelés, des abris de fortune détruits, et des sites illicites ont été évacués pour empêcher toute reprise des activités illicites. Les personnes arrêtées ont été initialement détenues dans des installations militaires et à des points de contrôle routiers avant d’être transférées vers les centres de traitement de la DGM, où leur dossier est traité conformément à la législation en vigueur.
Une opération multidimensionnelle couvrant plusieurs régions
Ces interventions ont eu lieu dans différentes zones du pays, notamment dans le Cibao, dans le nord-ouest, le centre et le nord-est. Les opérations ont ciblé des parcs protégés, des zones humides, des réserves forestières et des berges de rivières où des activités illégales avaient été signalées, dans le but de préserver ces milieux naturels sensibles. La coordination entre les agences et la rigueur dans la surveillance ont permis de renforcer la protection de ces espaces vitaux.
Une politique affirmée de protection de l’environnement et de respect des lois sur l’immigration
La DGM a insisté sur le fait que ces actions s’inscrivent dans le cadre d’un effort plus large visant à assurer la conformité à la législation migratoire, tout en sauvegardant les ressources naturelles du pays. La lutte contre l’immigration clandestine et la protection de l’environnement sont désormais une priorité pour les autorités dominicaines, qui souhaitent conjuguer sécurité et respect de la nature dans leurs politiques publiques.