Santo Domingo : L’institut national de la circulation et du transport terrestre (INTRANT) en difficulté après une interruption de services inattendue
Une interruption soudaine des services d’obtention et de renouvellement des permis de conduire
Santo Domingo, – L’Institut national de la circulation et du transport terrestre (INTRANT) n’a pas été en mesure de fournir ses services d’émission et de renouvellement des permis de conduire du 23 au 26 février, malgré une communication préalable annonçant un fonctionnement durant cette période pour les conducteurs civils et privés. Cette situation a laissé des dizaines d’usagers dans l’incapacité de finaliser leurs démarches, tant au niveau national.
Une gestion chaotique et une communication défaillante
Ce dysfonctionnement a été mis en lumière par le Groupe Multimedios Amanecer, suite à une enquête menée par son président, Darío Cuba. Ce dernier a vivement critiqué ce qu’il qualifie de transition désorganisée et improvisée. Selon lui, le siège de l’INTRANT était fermé au public, l’accès étant réservé au personnel, et les usagers ont été informés par le personnel de sécurité que les services reprendraient le 2 mars 2026, sous un nouveau modèle de délivrance des permis, en contradiction avec les annonces initiales.
Des fermetures similaires dans plusieurs villes
Les investigations ont révélé que des fermetures similaires se sont produites dans plusieurs bureaux de l’INTRANT, notamment à Santiago, Santo Domingo et La Romana. Dans ces agences, les usagers ont été informés que les services étaient suspendus en raison de mises à jour du système, de travaux de maintenance, et d’un changement de fournisseur pour le nouveau format de permis.
Un impact conséquent sur les conducteurs et le secteur du transport
Darío Cuba a affirmé que des milliers de conducteurs ont été affectés par cette interruption, ce qui soulève des questions sur la compensation du temps perdu et la montée du mécontentement. Il a également mis en doute la décision d’organiser des examens de conduite pratique sur la voie publique en période de forte circulation, rappelant que le pays avait autrefois été un leader régional dans l’utilisation de simulateurs pour les examens de permis.
Un changement de système mal préparé
Le président du Groupe Multimedios Amanecer a souligné que la transition vers le nouveau système de permis aurait dû être planifiée avec plus de soin afin d’éviter une perturbation aussi étendue. En attendant, les conducteurs et les entreprises de transport restent en alerte, craignant que le retour à la normale, promis pour le 2 mars, ne se fasse pas comme prévu et sans nouveaux imprévus.