Reprise d’une grande plantation de marijuana lors d’une opération policière en République Dominicaine
La plantation exploitée avec un système d’irrigation, des extracteurs et des graines prêtes à augmenter la production.
Les autorités du ministère public et de la Direction nationale de lutte contre la drogue (DNCD) sont à la recherche de trois hommes, dont deux citoyens haïtiens, liés à une vaste plantation de marijuana qui a été démantelée lors d’une opération de surveillance et de suivi dans une zone montagneuse de la commune de Baní, dans la province de Peravia.
L’intervention a été menée par des procureurs et des agents de la DNCD, avec le soutien d’agences de renseignement publiques et d’hélicoptères de l’Armée de l’Air de la République Dominicaine (FARD).
Des opérations de renseignement ont permis de déterminer que plusieurs individus étaient impliqués dans la culture et la commercialisation de la plante, ce qui a conduit à un déploiement massif tant aérien que terrestre dans la section de Montería, située dans la municipalité.
Lors de la percée dans la zone, les autorités ont localisé 1 835 plants de marijuana, d’environ deux mètres de haut. Elles ont également saisi deux seaux pleins de matière végétale, cinq moteurs d’échappement, quatre rallonges électriques, une pompe d’irrigation, divers outils, un réservoir, trois jerricans d’eau, deux matelas en mousse, une brouette, des rouleaux de tissu, une scie à main, plusieurs contenants de carburant, ainsi que d’autres preuves.
Ce qui a été découvert
Une centaine de sacs contenant de la terre et des graines prêtes à être plantées ont également été saisis. Ils ont été trouvés dans un abri de fortune construit sur le site.
Le parquet et la DNCD poursuivent un homme dominicain qui, selon les renseignements, est propriétaire des terres où la plantation a été installée.
Les autorités ont appelé ceux qui ont été identifiés comme impliqués à se rendre afin de répondre de leurs actes devant la justice, notamment pour violation présumée de la Loi 50-88 relative aux drogues et substances contrôlées.
Les plantes saisies seront envoyées à l’Institut National de Sciences Forensiques (INACIF) pour les analyses et les démarches légales nécessaires.