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17 octobre 2021

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Haïti-Référendum : La LIHFER demande à Jovenel Moïse de surseoir sur ce projet

La Ligue Haïtienne des Femmes pour le Renouveau (LIHFER) a présenté à la presse ce vendredi 28 mai 2021, un document baptisé « cri des femmes haïtiennes » résumant une causerie réalisée le mardi 20 dernier à Delmas autour de la crise haïtienne. D’entrée, la Coordonnatrice Générale de cette structure, Pedrica Saint-Jean demande au chef de l’État, Jovenel Moïse, de faire marche arrière sur le processus de référendum et de mettre sur pied un comité spécial qui aura pour mission de réaliser la conférence nationale.

Par : Célou FLÉCHER

Lors de cette conférence de presse de remise de document, la militante dit opter pour une médiation entre les tous les protagonistes concernés par la crise en vue d’aboutir à la solution via un accord politique.

Selon ses dires, l’organe de médiation devrait être composée de sept (7) membres dont un réprésentant des Barreaux d’Haïti, du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ), de la Conférence des rectorats de l’Université d’Haïti, des associations patronales, des associations des patrons de médias, de la Confédération des Haïtiens pour la réconciliation (CHAR) et un réprésentant des Haïtiens vivant à l’Étranger, entre autres.

Mme. Saint-Jean poursuit pour dire qu’à la fin du mandat de Jovenel Moïse le 7 février 2022, il va favoir que les secteurs de la vie nationale puissent se rérunir pour un dialogue sans exclusion. Par cette initiative, ces thèmes seront au cœur des débats à savoir : La reddetion de comptes de ceux et celles qui ont dilapidé les fonds publics, la répartition équitable de richesse nationale, un nouveau Conseil Électoral Provisoire (CEP), l’élimination du référendum pour la mise en place d’un comité pour la réalisation d’une conférence nationale, accès aux crédits aux jeunes, aux femmes et aux paysans et handicapés, égalité des femmes dans tous les postes de décision (Plus de Qota) et nouvelles implications des femmes.

Sur le plan sécuritaire, elle réclame la création d’une commission de vérité et de suivi aux fins de réparations des victimes pendant les périodes de mobilisation anti-gouvernementale, exécution d’un plan devant éradiquer l’insécurité dont le kidnapping et évaluation pour le renforcement des institutions publiques.

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